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Lapidation
Le paragraphe 119 du code pénal islamique iranien stipule que: « Les pierres ne doivent pas être trop grosses pour ne pas que le condamné meure au premier ou au deuxième coup, ni si petite qu’on ne puisse pas leur donner le nom de pierre. » Ce châtiment, qui consiste à tuer à coups de pierres, se retrouve dans toutes les sociétés de la terre, du moins à leur origine. Réservée aux sacrilèges à l’aube des temps, elle n’est plus que rarement pratiquée dans quelques pays où prévaut la loi islamique, qui la prévoit notamment pour les crimes d’adultère. La lapidation est actuellement en vigueur dans sept pays (Afghanistan, Arabie Saoudite, Iran, Nigéria, Pakistan, Soudan, Yémen). |
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Chaise électrique
Cette méthode est utilisée exclusivement aux États-Unis. L'électrocution produit des effets destructeurs visibles lorsque les organes internes du corps sont brûlés. Souvent le prisonnier saute vers l’avant contre les sangles et il arrive qu’il défèque, urine ou vomisse du sang. Dans certains cas, le prisonnier n’a pas perdu connaissance à la première décharge électrique. En 1991, à Greensville en Virginie, Derick Peterson reçu les décharges règlementaires, soit 1725 volts pendant 10 secondes, puis 240 volts pendant 90 secondes. Au moment de détacher son corps de la chaise, le médecin présent constata que le pouls battait encore. Il a fallu répéter l’opération. Nebraska : La chaise électrique débranchée ( Lire ) |
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Injection létale
L’injection létale est une procédure initiée par les États-Unis en 1982 puis reprise par plusieurs pays par la suite (Chine, Guatemala, Viêt-Nam, Thaïlande). En 2012, quatre méthodes sont appliquées : soit 3 drogues injectées successivement avec, comme anesthésiant, le thiopental sodique ou le pentobarbital; soit une dose létale unique de thiopental ou de pentobarbital. Au cours de l’année 2011, le thiopental, en cessation de production aux États-Unis, pousse le pays à se tourner vers l’étranger. L’entreprise Lundbeck au Danemark fournit actuellement le pentobarbital en remplacement mais, alerté par la problématique éthique, somme les distributeurs américains de ne pas fournir les prisons. |
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Décapitation
La décapitation au sabre est encore prévue comme méthode d'exécution dans cinq pays, selon la loi islamique (Arabie Saoudite, Iran, Pakistan, Soudan, Yémen). Le seul pays à pratiquer encore la décapitation est l’Arabie saoudite. Le condamné est amené sur une place publique. Il est obligé de s’agenouiller, tête baissée .Plusieurs coups sont parfois nécessaires pour détacher la tête du corps, cela dépend du poids du sabre, de la force et de l'habileté du bourreau. Communiqué : Des images vidéo tournées clandestinement montrent l’horreur de la décapitation ( Lire ) |
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Fusillade
La mort par fusillade est pratiquement instantanée si on tire de près sur le condamné et que l'on vise le crâne. Cependant, la plupart des exécutions sont effectuées par un peloton de tireurs, qui visent le cœur d'une certaine distance et il est très difficile de tuer une personne immédiatement par une telle méthode. Il y a eu des cas où on retrouvait le « cadavre » toujours vivant à la morgue après l’exécution. Le « succès » de la fusillade dans le monde tient sans doute au fait qu’elle permet des exécutions expéditives, sans trop de mise en scène et en grande série. |
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Pendaison
La pendaison arrête d'abord la respiration. Beaucoup plus tard, les battements du cœur s’arrêtent provoquant une douleur intense pendant un certain temps. On a recensé des cas où des pendus ont subi une dislocation des vertèbres du cou, ce qui a provoqué une asphyxie incomplète, et ont repris conscience après des convulsions. Ces dernières années, on y a eu recours au Bangladesh, au Botswana, en Corée du Nord, en Égypte, en Iran, en Irak, au Japon, en Malaisie, à Singapour, au Soudan et en Syrie. |
